27 May

Our – Daniel H. Dugas and Valerie LeBlanc – video Dreams, which is part of our project Oasis has been shown at INTERFACE|Video Art Event, IXth edition in Romania

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VisualContainer selection:
Lino Strangis, The dance of wired emotions, 5:15, 2016
Barbara Brugola, Loop, 8:38, 2017
Lucia Veronesi, Seduti nell’oscurità è tutto più chiaro, 4:00, 2017
Flavio Scutti, Rides, 5:26, 2016
Debora Hirsch, ETIX, 1:33, 2003
Cristobal Catalan, Space Scream, 8:00, 2017
Sonia Armaniaco, Disturbed glance, 2:48, 2015

 

Conflux selection:
Basic Bruegel (Valerie LeBlanc and Daniel H. Dugas), Dreams, 05:58, Canada;
Blas Payri, Three glances at Bacome, 04:40, 2016, Spain;
Christian Merrill, Collapse, Replace, Rebuild, 01:21, 2018, United States;
Damon Mohl, Night Clerk, 01:35, 2017, United States;
Daniel Antal Ary, Sequence, 2018, Universitatea Creștină Parțium, Romania;
David Webber, Letter I, 02:01, 2018, United States;
Eija Temisevä, And suddenly – you realize, 02:32, 2017, Finland;
Guli Silberstein, Impressure, 04:34, 2017, Israel;
Jenny Herrick, Duel, 05:00, 2018, United States;
Juan Carlos García-Sampedro Ferrero, I have come, 04:45, 2018, Spain;
Juliane Saul, Regression, 02:50, 2017, Germany;
Kai Welf Hoyme, Skeleton, 04:34, 2016, Germany;
Kimberly Burleigh, Periphery, 04:53, 2016, United States;
M. Dianela Torres, Uno no es tan débil como para sucumbir ante situaciones así, 04:36, 2017, Mexico;
M. Kardinal, Silencers, 04:57, 2017, Germany;
Marcela Alcalde, Audacia del Tiempo, 03:07, 2017, Argentina;
Mark Freeman, Body/Bag, 02:45, 2017, United States;
Michael Lyons, Film Loop 31: Shisendo, 01:30, Canada/U.K;
Nataša Prosenc Stearns, Untitled (Torso), 03:35, 2016, United States;
Oguzhan Kaya, Propaganda, 03:20,2017, Turkey;
Pierre Ajavon, Full Moon, 02:40,  2018, France;
Pierre Villemin, Glacies, 08:00, 2017, France;
Rafel Arnal, Ferran, 03:07, 2018, Spain;
Robert Sirvent, Dynamic within static (Dinámico en estático), 03:07, 2018, Spain;
Romain Claris, Cousins of clouds, 01:00, 2017, France;
Sevcan Sönmez, I feel like, 03:26, 2017, Turkey;
Steven Fraser, What It Feels Like, 03:00, 2018, United Kingdom;
Tereza M.Matza. Nyctophobia, 2018, Romania;
Theodora Prassa, Lavyrinthos, 02:45, 2017, Greece;
Vasilica Roman, Beyond the Limit.The Quest, 03:39, 2018, University of Oradea, Romania;
Vojtech Domlatil, Waves, 03:00, Czech Republic;
Zlatko Cosic, Story 2: Scenes 1-9, 05:00, 2017, Yugoslavia.

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Being able to tridimensionally process images on digital devices allows the video artist to materialize his/her ideas through philosophical approaches of the virtual space, approaches that consider reality the base for future premises.

The interface must be understood not pejoratively, as a superficial surface or a simulation without any conceptual consistency, but as a succession of images representing the same object of reference, transformed in different ways by the artist without losing the concept.

Our proposal is to create hypothetical universes, alternative realities characterized by flexibility and conexions simultaneous to the imaginary world; realities that elude physical, ideological, aesthetic restrictions.

In this manner, the artist selects from the environment and its belonging phenomena, certain features that he/she will eventually either simplify or enrich with abstract elements belonging to the virtual space. Using diverse digital instruments, the artist delivers the idea that dominates the concept of the video project.

The result is an Interface that structures access to the succession of the created video images, that does not depend upon the researched reality because it evolves differently based on the video artist’s subjective and autoreferential choices.

Thus, two apparently contradictory worlds fusion and meet in the world of ideas and they become encrypted, transformed and reinterpreted inside the features and the concept of the future video art film. Although the reality we refer to hallmarks the artistic/aesthetic concept depending on the artist’s choices and attitudes, on his/her perspective on the referential element, the mark that is based on reality will not be visible any longer and therefore, the new image questions the credibility aspect.

The thus created video art brings into discussion the issue of promoting through images the way of perceiving reality through subjectivity, game, scenario, multiple hyper-realities and simulation inside the created virtual space. The end is the destruction of overused conventions on image interpreting; the traditional way of thinking is changed and prejudices about the image itself, about the relation between real and imaginary space, are broken.

We discover, therefore, a virtual labyrinth of ideas that counts on the numerous self-referential elements, apparently simultaneous and arbitrary, dominated by an aesthetic, conceptual chaotic diversity; contrary to this, the video image is an interface between reality and the artist’s video-conceptual subject.

Curator׃ Associate Professor Dr. Gabriela Diana Bohnstedt Gavrilaș

 

INTERFACE |Video Art Event,  IXth edition will be presented from 05. 19-20, 2018 from 19-02 PM at the White Night of Museums to The Museum of Ţǎrii Crişurilor in Oradea within The days of Țării Crișurilor Muzeum,  University of Oradea, Visual Arts DepartmentFaculty of Arts, Romania and in June in Italy at visualcontainer.org, visualcontainer.tv, box Videoart Project Space Milano, dotbox.it.

https://videoartevent.wordpress.com/

14 Apr

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Le Regroupement des Éditeurs Franco-Canadiens (REFC)
par Alice Côté Dupuis
4 avril 2018

Vision poétique d’un endroit atypique

Partenaires dans la vie comme dans la création, les poètes Daniel H. Dugas et Valérie LeBlanc se spécialisent dans la vidéo-poésie depuis le milieu des années 1980. C’est en utilisant les images et le texte pour dire et évoquer que le couple nous propose un voyage poétique dans le Parc national des Everglades, aux États-Unis, dans Everglades, un ouvrage qui n’a toutefois rien du guide touristique, paru aux Éditions Prise de parole.

Les Everglades, en Floride : l’un des plus grands parcs nationaux des États-Unis, avec ses 1,5 million d’acres; une véritable rivière d’herbes à l’écosystème fragile, une zone humide importante où un système de rivières coule vers le sud-ouest de l’État. Il y avait certainement là de quoi inspirer au tandem Dugas-LeBlanc de nombreux textes et aussi, beaucoup d’images. C’est en juillet 2014 que les deux s’y rendent la première fois, après avoir été acceptés comme artistes en résidence; mois durant lequel ils multiplieront les explorations, tantôt avec une botaniste, tantôt avec un hydrologiste, toujours en étant impressionnés par la grandeur et la beauté de la nature.

Après avoir exploré l’ensemble du Parc, ce qui nous avait interpellé, c’était vraiment la présence humaine dans le paysage, que ce soient les interventions qui ont été faites au niveau de la canalisation, comme à Chekika, ou encore dans le milieu du Parc, où on retrouve par exemple une base de missiles construite dans les années 1960 durant la crise des missiles de Cuba, raconte Daniel H. Dugas, visiblement vivement marqué par cette expérience hors de l’ordinaire. Au terme de ce mois d’exploration, le couple a réalisé douze vidéo-poèmes ainsi que douze marches sonores qui sont disponibles pour écoute en ligne, sur le web, et après, on s’est dit que le but, ce serait de faire un livre avec tout ça, parce qu’on mélange images et textes, et le livre permet de véhiculer l’ensemble du projet d’une belle façon.

Leur inspiration est donc surtout venue de la présence humaine, mais aussi de la métaphore du marais, qui a toujours eu une connotation négative (en anglais, quand on est super occupés, on dit qu’on est swomped ou en français, tu as tellement de travail que tu es submergé) mais qui, raconte le poète, est au fond l’une des plus grandes éponges naturelles qui filtre l’eau. C’est vraiment important et incroyable en même temps, alors on a voulu jouer là-dessus, sur la métaphore du marais, du marécage, mais on a aussi voulu souligner l’influence de l’être humain sur la nature. Mais je crois que malgré tout, il y a aussi l’aspect de la vivacité et de la résilience de la nature qui ressort dans le livre, ajoute celui qui a été marqué par l’immensité du lieu, qu’il qualifie de grande force de la nature sur la planète.

Dans le livre, l’accent est sur les images et les textes qu’on a fait, mais surtout sur les liaisons entre les deux. C’est poétique, nous rappelle Valérie LeBlanc, qui elle, a été frappée par la grande paix et la tranquillité qu’elle a retrouvées dans cet environnement particulier, où beaucoup d’animaux – dont plusieurs dangereux, comme des pythons – rôdent aussi. Les artistes, comme les poètes qui utilisent des mots qui sont dans le dictionnaire, utilisent du visuel qui existe dans la nature et les transforment pour dire des choses, comme les poètes transforment des mots pour aussi dire des choses, illustre Daniel H. Dugas pour expliquer leur travail de surimpression et de transformation des images dans leurs vidéo-poèmes.

Pour le tandem, l’image, tout comme le mot, suggère et évoque : les métaphores et autres procédés existent aussi dans l’art visuel. Nous sommes tous les deux impliqués dans le texte et l’image, depuis plusieurs années; c’est notre spécialité. Les mots amènent des images aussi, avance Valérie LeBlanc, tandis que son partenaire insiste sur l’interrelation entre le texte et l’image dans leur œuvre : entre le texte et l’image, il y a toujours un va-et-vient de l’œil, et aussi de l’imaginaire. Les deux se complètent, s’entrecroisent, se propagent; il y a quelque chose qui se passe au niveau de l’interaction entre les deux. Daniel H. Dugas trouve d’ailleurs que c’est là que réside l’intérêt pour le lecteur : le fait de devoir, en quelque sorte, remplir les cases blanches entre le texte et l’image et imaginer les morceaux qui manquent.

Cité en exemple, le vidéo-poème The Hole in the Donut, à propos d’une forêt d’une trentaine d’acres dans le Parc national qui a été rasée jusqu’à la roche en raison d’une espèce envahissante qui a fait des dommages au lieu, pour lequel Dugas et LeBlanc ont surimprimé des images de topiaires – des animaux sculptés dans de la verdure – qui surgissent de la roche pour prendre position sur un terrain qui semble hostile. Ça représente l’interférence humaine, le changement que les humains veulent imposer sur la nature, explique Valérie LeBlanc, avant de citer un autre exemple : le texte La mort le matin, écrit à la mémoire du premier garde forestier du Parc à protéger les oiseaux à plumes, en raison du braconnage au début du XXe siècle. En prenant des images sous-marines de la baie de la Floride et en surimprimant des images de femmes avec des chapeaux de mode à plumes, la paire envoie un message plutôt clair.

Sur La dernière panthère, une des marches sonores de cet ouvrage bilingue français-anglais, les deux posent aussi des questions sur l’existence des humains en parallèle avec celle des animaux sauvages, et comment on négocie la présence de chacun. Finalement, si Everglades n’est pas un guide touristique, il est certain qu’il permet néanmoins de découvrir d’un point de vue très singulier cet endroit atypique, et de faire réfléchir le lecteur à l’importance de la diversité humaine et naturelle. Mais ce que Valérie LeBlanc souhaite que leur livre évoque, c’est surtout que l’environnement a beaucoup à offrir. Il faut prendre le temps de tout voir réellement; c’est important d’être vraiment là, dans le moment présent, d’observer et de s’imprégner.

L’ouvrage de poésie texte-images Everglades, de Daniel H. Dugas etValérie LeBlanc, est paru aux Éditions Prise de parole.

 

http://refc.ca/56-everglades-de-daniel-h-dugas-et-valerie-leblanc/

 

14 Apr

Par SYLVIE MOUSSEAUmardi 3 avril 2018
Acadie Nouvelle

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Véritable ode à la beauté et à la fragilité de l’environnement, le livre Evergladesde Daniel H. Dugas et Valérie LeBlanc qui allie photographie, poésie, récits narratifs et analyse nous transporte au cœur d’une nature menacée et marquée par le présence de l’être humain.

Les régions marécageuses constituent une source d’inspiration pour les artistes depuis longtemps. Dans cet essai poétique publié en français et en anglais chez Prise de parole, les auteurs de Moncton retracent en photo et en poésie leur expédition à travers le parc national des Everglades dans le sud de la Floride, tout en mettant en lumière leur approche artistique. Il figure parmi les plus grands parcs nationaux des États-Unis, avec 1,5 million d’acres. Le tandem d’artistes s’est attardé à la présence humaine et à son interaction avec l’environnement du parc.

«L’être humain est le pire des envahisseurs. C’est ce qui menace le plus la survie des espèces», a soulevé Daniel H. Dugas.

Malgré les efforts de restauration pour protéger l’écosystème du sud de la Floride, en 2010, l’UNESCO a remis les Everglades sur la liste des sites en péril. Valérie LeBlanc souligne que toute la canalisation des eaux construites dans le sud de la Floride a considérablement nui à la faune et à la flore de la région. Dans un des textes, Daniel H. Dugas et Valérie LeBlanc comparent les Everglades à un sablier, chaque grain de sable étant un animal.

«Nous le regardons se vider un battement d’aile à la fois un coup de nageoire à la fois. Quand la dernière espèce aura disparu que restera-t-il à documenter?» (extrait tiré du poème Une heure).

Le livre qui se déploie en trois volets rassemble des images traitées tirées de 12 vidéos poétiques, des poèmes, des récits, les photographies de 12 marches sonores et une section qui vient documenter le parcours des deux artistes. À la fois écrivains, poètes, artistes numériques, vidéastes et photographes, Valérie LeBlanc et Daniel H. Dugas livrent un ouvrage complet d’une belle ampleur qui documente toute la recherche qu’ils ont menée depuis quatre ans. Ces deux artistes qui forment aussi un couple dans la vie travaillent ensemble depuis de nombreuses années.

Fortement inspirés par les Everglades, ils ont commencé leur projet en 2014, lors d’une résidence d’un mois dans le parc au milieu de l’été. Dans ce climat subtropical, juillet est synonyme d’extrême chaleur, d’humidité et d’abondance de moustiques. Munis de leur caméra et vêtus d’habits antimoustiques, ils ont arpenté plusieurs régions du parc et des environs afin de créer leurs vidéos poétiques.

«Ce qui nous intéressait à chaque endroit, c’était la présence humaine que ce soit des ruines d’un ancien lieu, l’impact de l’être humain ou encore ce qu’ils font maintenant. On peut voir, entre autres, un lieu qui s’appelle Hole-in-the-Donut où il y avait une plante exotique – le Poivrier brésilien – qui a envahi le parc et les botanistes ont tout éradiqué la plante jusqu’à la pierre.»

Des ambassadeurs
Les deux artistes documentent la situation de façon poétique et visuelle. Le résultat est étonnant. Selon eux, l’art apporte un éclairage différent dans le discours environnemental et permet à la fois de montrer la fragilité et la résilience de la nature.

Le vidéopoète utilise différents procédés pour traiter l’image et ainsi créer des métaphores visuelles. Les marches sonores se basent davantage sur l’audio et les textes sont plus narratifs. Les deux artistes sont retournés à plusieurs reprises en Floride. Ils ont présenté leurs projets, leurs vidéos et ont participé à une exposition. Après les vidéos, ces deux spécialistes de l’art numérique ont eu envie de publier un livre, afin d’avoir un document permanent.

«On travaille beaucoup dans le numérique, ça dure un certain temps et après, ça passe, tandis qu’un livre on peut le garder tous les jours», a mentionné Valérie LeBlanc.

Le couple travaille à plusieurs projets géopoétiques, dont un sur la biosphère de la baie de Fundy. Daniel H. Dugas souligne qu’il y a plusieurs parallèles à faire avec les Everglades.

«Avec Fundy, on voulait faire un projet dans le lieu où nous vivons. Il y a quand même des liens intéressants avec la Floride, comme les oiseaux migrateurs, les courants marins, la fin des ouragans.»

Ce projet de vidéos poétiques devrait être complété d’ici la fin de l’année 2018 ou au début 2019.

«Avec ça, nous avons découvert beaucoup d’endroits que nous ne connaissions pas avant. Ce sont des endroits spectaculaires et on veut les montrer dans les vidéos», a ajouté Valérie LeBlanc.

Tiré en quantité limitée, le livre Everglades qui est disponible en librairie sera lancé le 26 avril, de 17h à 19h, à l’Hôtel Delta Beauséjour dans la cadre du Festival Frye à Moncton. Il y aura aussi un lancement à Miami en novembre prochain. À la suite du lancement à Moncton, tous les vidéos seront disponibles en ligne pour le public.

https://www.acadienouvelle.com/arts-et-spectacles/2018/04/03/everglades-quand-la-poesie-se-porte-a-la-defense-de-la-nature/

14 Apr

Les Éditions Prise de parole vous invitent à célébrer, avec Daniel H. Dugas et Valerie LeBlanc, la parution de leur recueil Everglades.

Date et lieu: le jeudi 26 avril 2018, à 17 h hôtel Delta, à côté du bistro Triio
Entrée gratuite
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Renseignements
Stéphane Cormier • 705.675.6491p.206 scormier@prisedeparole.ca

7 Mar

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C’est avec un très grand plaisir que nous vous annonçons le lancement de notre livre Everglades.
Daniel H. Dugas er Valerie LeBlanc

Everglades est un essai poétique sur l’impact de l’Anthropocène, époque durant laquelle l’activité humaine perturbe l’environnement. Dans leur exploration des marécages protégés, les auteurs recueillent les bruits ambiants et documentent la moindre découverte afin de produire des poèmes et des textes inspirés des lieux. Se construit une cartographie qui donne à voir la complexité du territoire.

Tiré d’un projet multimédia qui comprend des vidéopoèmes et des marches sonores, ce livre invite à une prise de conscience du passage de l’être humain dans la biosphère et de ses conséquences, des traces qu’il y dépose; il propose une réflexion sensible et troublante sur la communion avec l’environnement et les forces de la nature.

Everglades is a poetic essay on the impact of the Anthropocene. This new geological time period in which we live, has been brought about by changes that human activity has imposed on the environment. In their exploration of protected wetlands, the authors gathered ambient sounds and documented the road less travelled to produce poems and texts inspired by these locations. This work constructs a map of the complexity of the region.

Drawn from a multimedia project made up of videopoems and soundwalks, this book invites an awareness of human passage in the biosphere; the consequences and the traces that are left behind. It proposes a sensitive and disturbing reflection on communion with the environment and the forces of nature.

Date : Mars 2018
Genre : Poésie
Collection : Poésie
ISBN : 9782897441029

About Valerie LeBlanc


Originally from Halifax, Nova Scotia, pluri-­disciplinary artist and writer Valerie LeBlanc has worked in Canada, the United States, Europe, and Australia. Her creations travel between poetry, performance, visual and written theory. Valerie LeBlanc has been creating video poetry since the mid 1980’s, and is the creator of the MediaPackBoard (MPB), portable screening / performance device.

L’artiste pluridisciplinaire Valerie LeBlanc est vidéaste, poète, performeuse et essayiste. Son travail oscille entre le remarquable et le quotidien. Elle a exposé ses œuvres en Europe, en Australie et au Brésil. Elle crée des vidéopoèmes depuis le milieu des années 1980 et a inventé le MediaPackBoard (MPB), un appareil de projection mobile pour la performance.

Everglades
À partir de leur exploration du parc national des Everglades, Daniel H. Dugas et Valerie LeBlanc cartographient dans cet essai poétique les effets de la présence humaine sur le milieu naturel, les traces qu’elle y dépose. Everglades est une ode à la beauté, à la fragilité et à la résilience d’une nature aux prises avec une espèce envahissante, la nôtre.

Everglades
Through their exploration of the Everglades National Park, Daniel H. Dugas and Valerie LeBlanc document, in this poetic collection, the effects of human presence in the natural world and the traces left behind. Everglades is an ode to the beauty, the fragility and the resilience of nature faced with the invasiveness of a particular species, ours.

Date : Mars 2018
Genre : Poésie
Collection : Poésie
ISBN : 9782897441029
Français/English

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